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(12/04/2011 18:26:13)

L'outil de gestion de contenu d'Alfresco Software entre chez Michelin

Le groupe Michelin vient de signer un accord mondial avec l'éditeur Open Source Alfresco Software. La solution de gestion collaborative de contenus de ce dernier a été choisie pour mener un projet de gestion de contenus d'entreprise (ECM) unifiée. « L'objectif est de fédérer, au niveau mondial, plusieurs centaines de milliers de documents, issus de sources et d'applications différentes, dans un environnement unique » précise l'éditeur.

L'implémentation se fera au travers de plusieurs projets départementaux. Trois, non-précisés, sont d'ores et déjà en cours et devraient être livrés dans le courant de l'année 2011. Le montant du contrat comme le coût du projet n'ont pas été dévoilés.
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(07/04/2011 16:16:34)

Pourquoi Google a besoin d'un Android moins ouvert

L'OS Android de Google est une force mobile avec laquelle il faut désormais compter. Les smartphones sous Android ont rapidement atteint le sommet, et les tablettes sous Android deviennent un concurrent sérieux à l'iPad d'Apple. La nature «ouverte» d'Android a contribué à son succès, mais le manque de contrôle sur l'écosystème de l'OS de Google a favorisé l'installation d'un environnement déroutant pour les développeurs d'applications et pourrait, à terme, nuire à la plate-forme. 



Une enquête réalisée par Appcelerator en janvier auprès des développeurs d'applications a montré que 88 % d'entre eux estimaient qu'Android était la plate-forme mobile la plus ouverte, et 76 % pensaient qu'elle était «la mieux placée pour être intégrée à l'avenir dans un nombre important de périphériques connectés. » Près des deux tiers des personnes interrogées considèrent qu'Android est, parmi les plateformes mobiles, celle qui offre les meilleures perspectives à long terme.

Android, combien de versions ?

Cependant, une question se pose de plus en plus : « de quel Android parle-t-on? » La popularité de l'OS mobile de Google ouvre sur un marché potentiellement lucratif pour les développeurs d'applications. Mais, pour eux, le problème est de savoir pour quel Android ils développement : un smartphone sous Android ou une tablette Android ? Pour quelle version ? Est-ce que l'application sera optimisée pour fonctionner avec différents matériels exécutant un certain Android ? Quelle plate-forme distribuera l'application ? Al Hilwa, analyste chez IDC, reconnaît que la fragmentation de la plate-forme devient un problème.



La variété des appareils et les options logicielles disponibles ajoutent à la complexité pour concevoir et tester des applications. Il devient donc plus difficile de produire une application unique qui fonctionne dans tout l'écosystème Android. Mais selon l'analyste, la vraie préoccupation est ailleurs : plutôt que de faire l'effort d'optimiser une application pour tirer parti des différents scénarios matériels, les développeurs vont répondre au plus petit dénominateur commun, ce qui finira par dégrader l'expérience globale et nuira à Android en réduisant son potentiel. Selon Al Hilwa « ce n'est pas irrémédiable, mais c'est comme demander à un pétrolier de modifier sa route, il faut une intervention ferme et durable de la part de Google pour redresser la situation. »

Une fragmentation sur plusieurs niveaux

Scott Schwarzhoff, vice-président du marketing chez Appcelerator, souligne qu'il existe plusieurs niveaux de fragmentation pour les développeurs d'applications en général. Un développeur doit faire face à la fragmentation au niveau de l'OS - Android vs iOS vs Windows Phone 7, plus la fragmentation des différentes versions d'Android en fonction de la plate-forme matérielle et du fabricant ; au niveau des compétences lors de la programmation - Java vs Objective-C vs .Net; au niveau du périphérique - smartphone vs tablette ; et au niveau de la distribution - App Store vs Android Market vs MarketPlace sans parler des plates-formes alternatives de vente d'applications Android (Amazon par exempe). « Dans ce contexte, le risque pour le développement mobile est extrêmement élevé, si un développeur ne s'arrange pas pour mieux organiser et optimiser ses équipes et pour construire une architecture mobile intégrée capable d'évoluer pour répondre aux problèmes de fragmentation évoqués, » explique-t-il.

Google a déjà plus ou moins admis que le terme «ouvert» est plus un buzz marketing qu'une culture pour Android. Il est «ouvert» par rapport à iOS d'Apple, mais ne s'ouvre pas dans le vrai sens d'un projet open source, ouvert aux ajouts de développeurs tous azimuts. Google continue d'ailleurs de contrôler le code source, comme il décide de la sortie et de la distribution des nouvelles versions. Cependant, Google doit travailler plus étroitement avec les fournisseurs de terminaux tournant sous Android et établir des contraintes matérielles minimales pour les appareils. Il doit inciter aussi à une plus grande cohérence dans la livraison des mises à jour de l'OS, de sorte que les développeurs d'applications Android n'aient pas à subir cette multiplicité d'options possibles, très déroutantes pour eux.

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(01/04/2011 10:31:44)

Annuels Smile : Un futur avec le sourire et à la bourse

« Des résultats dus avant tout à notre positionnement, nous sommes sur l'intégration de services Open Source au sens large, un mouvement fort qui défie la crise, nous explique Marc Palazon (*), Président du directoire de Smile, cette crise a d'ailleurs amené les clients, en réduisant leurs coûts, à se tourner encore plus facilement vers l'open source ».

Smile table sur son métier d'intégrateur. « Un métier particulier dans le monde Open Source, il faut une connaissance très pointue du produit. Nous avons les sources, donc nous travaillons à l'intérieur même du produit, alors qu'un intégrateur classique va travailler autour du produit (intégration, paramétrage, éventuellement développements), avec l'éditeur de ce produit ».

Smile à l'international

Autres particularités, Smile a un spectre très large de compétences : e-commerce, ERP, mobilité ; la société se développe aussi bien en région qu'à l'international. Outre ses agences, Lyon, Nantes et Bordeaux, son siège à Paris, Smile a fait l'acquisition de deux agences de SQLI, à Montpellier et à Aix. A l'international, la société plante également des jalons : Barcelone, Kiev, Genève, Casablanca et Amsterdam. L'Ukraine et le Maroc ne sont pas voués au nearshore, au Maroc c'est 50/50 entre nearshore et traitement des clients locaux, 70/30 en Ukraine.

Créé il y a vingt ans, par 4 ingénieurs (centraliens et Sup Elec) la société vise un CA compris entre 60 et 70 ME en 2014. Les 4 fondateurs,  Marc Palazon, et les managers, sont au capital, rejoints par un fonds d'investissement : Edmond de Rothschild investment Partner. 2014 devrait être également l'année de l'entrée en bourse.

(*) Entré en 2000 chez Smile comme développeur, Marc Palazon est devenu chef de projet, puis directeur de projet, directeur commercial en 2004, finalement Président du directoire en janvier 2007.

Illustration: Marc Palazon

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(29/03/2011 15:46:24)

Google ouvre les bras à James Gosling, le créateur de Java

Dans un billet de blog, James Gosling, le fondateur de Java, annonce qu'il vient d'accepter un poste chez Google après les différentes péripéties de l'an dernier (à la suite de l'acquisition de Sun par Oracle). « L'une des choses les plus difficiles dans la vie, c'est de procéder à des choix. J'ai eu beaucoup de mal à dire « non » à un tas d'autres possibilités parfaites » Il ajoute qu'il ne sait pas encore sur quoi il va travailler, mais s'attend à faire un peu de tout.

En avril 2010, James Gosling a quitté Oracle, quelques mois à la suite du rachat de Sun Microsystems, société au sein de laquelle il avait créé Java, langage désormais omniprésent dans le monde du développement. Bien qu'il soit resté dans les premiers temps assez vague sur les raisons de son départ, l'ancien collaborateur de Sun a expliqué ensuite à eWeek que parmi ses griefs figuraient une rémunération rognée (suppression notamment du bonus annuel lié aux performances de la société) et une rétraction de son pouvoir d'influence chez Oracle par rapport à ce qu'il avait expérimenté dans la société dirigée par Jonathan Schwartz.

Logique de vouloir s'attacher une telle personnalité

James Gosling chez Google alors que ce dernier est attaqué par Oracle pour violation de brevets et de copyright liés à Java au profit du système d'exploitation mobile Android. Une question, parmi d'autres, qui a fait monter les tensions ces derniers temps dans la communauté Java. « Les développeurs ne savent pas quels sont les prochains contrôles qu'Oracle va essayer de leur imposer », confirme Michael Coté, analyste du cabinet Redmonk. « Il est difficile pour de nombreux développeurs Java de ressentir de la sympathie pour autre chose qu'un Java très, très ouvert, alors que le langage a été versé dans l'Open Source voici de nombreuses années ».

Il est logique de la part de Google de vouloir s'attacher les services d'une personnalité aussi importante que James Gosling, ayant un tel historique. « Google a embauché quelques-uns des principaux leaders du monde Java, tant d'un point de vue intellectuel que technique », rappelle Michael Coté. Les avoir dans ses équipes et, qui plus est, les faire travailler sur Java, va certainement donner plus de voix à Google dans cette communauté. » Sans compter que James Gosling est « sans conteste un bon codeur et une légende dans ce domaine », ajoute l'analyste. C'est exactement le genre de personnes que Google aime attirer pour faire bourgeonner d'autres innovations ».

Illustration : James Gosling sur JavaOne 2008 (crédit : IDGNS)

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(28/03/2011 17:45:06)

Eclipse renoue sa relation avec Java

Après avoir accueilli pendant des années des plateformes telles que PHP et Ajax, la Fondation Eclipse reviendra à ses racines Java en juin. La prochaine mise à jour de la technologie Eclipse, adoubée Indigo, va mettre un accent tout particulier sur ce langage. « C'est l'une des meilleures choses que nous ayons fait pour les développeurs Java depuis des années », a affirmé Mike Milinkovich (en photo), directeur exécutif d'Eclipse, à l'occasion de la conférence EclipseCon 2011 (21-24 mars à Santa Clara, Californie).

Au cours des dernières années, l'organisation Open Source a pris l'habitude de livrer simultanément une multitude de technologies le même jour, au tout début de l'été, au moment la publication de ses projets. L'an dernier, ce « train » de mises à jour portait le nom d'Helios. On s'attend à ce que le prochain (Indigo donc, ou encore Eclipse 3.7), prévu pour le mercredi 22 juin, propose un premier accès aux fonctionnalités de la plateforme Java 7, par exemple aux améliorations apportées au langage avec le Projet Coin. Celles-ci fonctionneront avec les outils d'édition Java d'Eclipse. Indigo inclura aussi WindowBuilder, un outil d'interface graphique conçu par l'éditeur Instantiations (http://forums.instantiations.com/viewtopic.php?f=1&t=5632), EGit 1.0 pour se connecter du workbench Eclipse vers le système de contrôle distribué Git, de meilleurs outils Maven pour mettre en oeuvre des builds Maven à partir du workbench. On attend aussi avec Indigo les versions 2.7 de l'environnement de développement intégré (IDE) et du Standard Widget Toolkit (SWT).

Egalement vu sur EclipseCon 2011

Sur EclipseCon la semaine dernière, Tasktop Technologies a annoncé Tasktop Enterprise 2.0, version commerciale du framework Mylyn permettant d'intégrer les outils d'ALM (application lifecycle management) avec l'IDE. Parmi les nouveautés figure une planification agile trans-référentiels qui propose aux utilisateurs de Scrum, par exemple, de planifier en incluant les tâches de développements attendues de différents outils, en incluant les exigences et les défauts listés dans les référentiels de ces outils. « C'est le premier produit dont la planification couvre les solutions d'ALM de plusieurs fournisseurs dont ceux Rally Software et HP », indique Mik Kersten, PDG de Tasktop. L'éditeur a par ailleurs annoncé Tasktop Enterprise 2.0 pour Visual Studio, dans lequel les développeurs peuvent voir les tâches provenant de plus de vingt outils.

De son côté, AccuRev a annoncé une mise à jour de son plug-in permettant d'intégrer Eclipse avec sa technologie de gestion de configuration. Celui-ci autorise maintenant les développeurs à appréhender visuellement les modifications effectuées sur un fichier source et à identifier les changements effectués dans un laps de temps donné. Il supporte Eclipse 3.6 et OS X Snow Leopard.

Illustration : Mike Milinkovich, directeur exécutif d'Eclipse (crédit : D.R.)

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(23/03/2011 15:15:13)

JDK 8 : Oracle lance un appel aux contributeurs

Selon Mark Reinhold, architecte en chef du groupe qui planche sur la plate-forme Java chez Oracle, « il est temps de commencer à réfléchir à la planification du JDK 8 (Java Development Kit 8 ) », comme il l'écrit dans un message posté sur la liste de diffusion mail.openjdk.java.net. « Nous pouvons d'ores et déjà poser les grandes lignes du projet. Mais il reste encore de la place pour d'autres fonctionnalités majeures et mineures. Il est donc temps de définir un processus simple pour faire la collecte, le tri, l'examen, établir un ordre de priorité pour les différentes propositions et planifier les nouvelles fonctionnalités, aussi bien pour le JDK 8 que pour les versions ultérieures. »

Celui-ci insiste sur la mise en place d'un processus « aussi souple que possible, simple et ouvert à tous, et répondant à des critères de décision transparents.» Pour l'architecte en chef d'Oracle, « plutôt que de chercher à imaginer des systèmes complexes pouvant satisfaire ces exigences, la priorité est de mettre rapidement le processus en place. » Ainsi, dans un premier temps, il propose de recueillir « les contributions sous forme de fichiers texte structurés dans le système de gestion de versions Mercurial. »

Des tensions persistent entre Oracle et les développeurs

Oracle, qui est propriétaire de Java acquis en même temps que Sun Microsystems, avait déjà exposé sa feuille de route pour JDK 7 et JDK 8 lors de la conférence JavaOne qui s'est tenue en septembre dernier. Alors que certains développeurs ont exprimé des inquiétudes fortes sur la manière dont Oracle gérait l'évolution de Java, l'éditeur est lui-même fortement investi dans le langage, puisqu'il l'a utilisé dans sa pile Fusion Middleware et dans des applications Fusion à venir. La semaine dernière, le fondateur de Java, James Gosling, a déclaré lors du Symposium Java TheServerSide que c'était « dans le propre intérêt d'Oracle de ne pas être bêtement agressif » quand il s'agissait de Java.

Pourtant, certaines tensions persistent. La semaine dernière, la version preview du JDK 7 livrée par Oracle a suscité les critiques de certains développeurs qui jugent les conditions de licence trop onéreuses. Mais le monde de la plate-forme Java profite aussi de quelques éclaircies. Ainsi, la semaine dernière, la future version de Java Enterprise Edition a été approuvée à l'unanimité.

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(18/03/2011 13:56:37)

Selon certains experts, Android violerait la licence de Linux

Déjà soumis à la pression d'Oracle, qui le poursuit devant les tribunaux au motif qu'Android violerait les brevets et les droits d'auteur de Java, Google est face à un autre problème qui concerne Linux. Cette dernière affaire pose un problème distinct et n'a motivé jusqu'à présent aucune plainte. Mais un certain nombre d'observateurs qui suivent de près les questions de propriété intellectuelle ont publié des points de vue mettant en question l'utilisation du code Linux sous licence GPL version 2 dans Android.

Alors que le noyau Linux est open source et disponible gratuitement pour les développeurs, ceux qui utilisent et distribuent des logiciels dérivés sont tenus de respecter de strictes exigences de licence. Le litige éventuel est lié au concept de « copyleft » selon lequel le logiciel libre doit être redistribué selon des termes identiques à ceux de la licence originale. La question centrale porte sur « la bibliothèque qui relie Android et ses applications avec le noyau Linux sous-jacent, » écrit sur son blog Florian Mueller, à l'origine de la campagne NoSoftwarePatents.

« Google a copié 2,5 Mo de code représentant plus de 700 en têtes de fichiers du kernel de Linux avec un programme maison qui efface les commentaires du code source et d'autres éléments, et revendique habilement (dans un commentaire figurant au début de chaque fichier modifié) que le matériel retiré ne comporte « aucune information de droit d'auteur », comme l'explique le fondateur de NoSoftwarePatents. Ce dernier fait remarquer que, même si le GPL nécessite des traitements dérivés « pour être mis à disposition dans les mêmes conditions, » Google livre Android sous une série de licences qui inclut non seulement le GPL, mais aussi des licences Open Source moins strictes comme la licence Apache (la licence Apache n'a pas d'exigences de « copyleft ») et des programmes dont le code source est fermé.

Une question de propriété intellectuelle soulevée par un avocat

L'intérêt de Florian Mueller pour la question a été motivé par les préoccupations sur la propriété intellectuelle émises par l'avocat Edward Naughton dans un article paru dans le Huffington Post et par le point de vue du professeur de droit Raymond Nimmer. Ainsi, l'avocat explique que « Google a construit Android autour de Linux, lui-même un système d'exploitation Open Source sous licence GNU General Public License 2 (GPLv2). » Celui-ci précise que « la licence GPLv2 est de type « copyleft »: elle laisse à chacun la liberté de copier et de modifier le code Linux. Mais cette liberté est assortie de conditions, notamment l'exigence que tout code logiciel modifié et tous travaux « basés sur ce code » soient librement accessibles à tous. Le point essentiel de la GPLv2 est de rendre impossible à quiconque de s'approprier le code sous licence GPLv2, de le rendre privé et exclusif. »

Inspiré par ces remarques, Edward Naughton s'est intéressé à la manière dont Google utilise le code Linux dans Android. « Ce que j'ai trouvé m'a vraiment surpris : Google a adopté une approche très agressive pour développer une composante clé d'Android, la Bionic Library. Cette bibliothèque de type C est utilisée par tous les développeurs d'applications qui ont besoin d'accéder aux fonctions de base de Linux. Google a copié des centaines de fichiers de code Linux qui ne sont pas destinés à être utilisés tel quel par les développeurs, a « nettoyé » ces fichiers selon un procédé technique non-standard et contestable, pour ensuite déclarer que le code n'était plus soumis à la GPLv2, afin que les développeurs puisse l'utiliser sans être soumis aux exigences du « copyleft » qui s'appliquerait normalement au code sous licence GPLv2 emprunté au noyau Linux. »

Illustration principale : Florian Muelller, fondateur de NoSoftwarePatents

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L'avocat poursuit en disant avoir « de sérieux doutes sur le fait que l'approche de Google pour créer sa Bionic Library soit conforme aux lois sur le droit d'auteur en vigueur aux États-Unis. » Mais « ce qui est potentiellement plus intéressant encore, ce sont les conséquences, dans le cas où Google serait dans son droit. Si le procédé est jugé conforme, alors Google a trouvé un moyen d'éloigner Linux de la communauté Open Source et de le privatiser. » Cependant, comme le fait remarquer Florian Muller, si Google était poursuivi en justice et perdait son procès, l'écosystème de développement élaboré autour du système d'exploitation mobile Android serait menacé. 

« Si Google est condamné, pratiquement toute la pile logicielle - et de nombreux composants privés de tierce-partie comme le jeu Angry Birds très populaire et le logiciel Adobe Flash Player - devraient être en réalité publiés sous licence GPL » écrit-il. « Or, un Android sous licence GPL irait totalement à l'encontre de la stratégie de Google. Tout le monde serait libre d'utiliser, de modifier et de redistribuer l'ensemble des logiciels concernés, les développeurs des applications concernées n'auraient plus la possibilité de gagner de l'argent, et les fabricants de terminaux tournant sous Android perdraient l'avantage de proposer des produits différenciés en y incluant des add-ons propriétaires. » À moins que Google « ne remplace le code détourné de Linux avec autre chose, l'éditeur risque un «effondrement de l'écosystème Android, » » écrit encore le fondateur de NoSoftwarePatents.

Google n'a pas encore fait de commentaire à ce sujet. Jusqu'à présent, les violations reprochées ne sont que des opinions et non des plaintes portées devant la justice. Mais dans un e-mail adressé à Network World, Florian Mueller écrit : « De mon point de vue, il y a des milliers de droits sur la propriété intellectuelle à faire valoir sur le kernel de Linux. Chaque détenteur de ces droits pourrait, pour de l'argent, pour la gloire, ou pour le principe du copyleft, être motivé pour les défendre. »

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(17/03/2011 17:04:10)

MySQL bien moins coûteux que SQL Server assène Oracle

Oracle emploie les grands moyens pour convaincre de l'intérêt d'utiliser MySQL avec Windows dans le cadre d'applications stratégiques. Un choix qu'il conseille tout autant aux entreprises autant qu'aux éditeurs de logiciels. La société dirigée par Larry Ellison vient de publier un tableau comparatif qui montre que le coût de la base de données Open Source qu'il a récupérée avec le rachat de Sun est sensiblement inférieur, dans sa version Enterprise, à celui des bases SQL Server de Microsoft et ASE de Sybase. Dans le même temps, Oracle a annoncé une mise à jour de cette version Enterprise apportant des capacités de sauvegardes dynamiques en ligne, ainsi que différents outils de modélisation et d'administration des données, de nouveaux modes de visualisation pour la surveillance et une intégration avec le portail de support.

C'est loin d'être la première fois que MySQL est ainsi positionnée face à SQL Server car le précédent propriétaire de la base, Sun Microsystems, pratiquait déjà cet exercice. Ces comparaisons sont trompeuses car la plateforme de Microsoft est plus riche et plus complète, indique un porte-parole de l'éditeur de Redmond, joint par courriel par nos confrères d'IDG News Service. « Les clients qui souscrivent au support de MySQL devraient se demander quelle valeur ils en retirent et ce qu'ils perdent en renonçant à une base de données d'entreprise aux fonctions plus larges, incluant d'importantes capacités de reporting et d'analyse, fournies prêtes à l'emploi ».

Le comparatif d'Oracle ne tient pas compte des remises

Au-delà de ces considérations de coûts, l'intervention d'Oracle montre qu'il souhaite réduire la perception tenace que MySQL serait réservé à des acteurs du web ou à des start-up. Dans le même temps, il souhaite conserver au produit son image d'alternative à bas coût par rapport à des bases telles que SQL Server.

Selon les chiffres qu'il présente sur le site de MySQL, Oracle fait apparaître que, sur trois ans, le coût total de possession (TCO, total cost of ownership) de la base Open Source plafonne à 60 000 dollars pour un nombre illimité d'utilisateurs de la version Enterprise pour quatre serveurs (comportant chacun 4 sockets de 4 coeurs). Selon ses calculs, le TCO de SQL Server revient à près de 770 000 dollars (avec une licence facturée par socket) et celui de Sybase ASE (licence facturée par coeur) à environ 2,35 millions de dollars. Dans les montants indiqués pour SQL Server et ASE, le prix des licences compte pour plus de la moitié, alors que seul le support est facturé dans le cas de MySQL. Ces chiffres sont par ailleurs basés sur les tarifs catalogue des éditeurs et ne tiennent donc absolument pas compte  des importantes remises que ces fournisseurs négocient généralement avec leurs client sur la redevance des licences. Il reste aux concurrents d'Oracle de la marge pour discuter ces calculs.

La souscription au support de MySQL revient à 5 000 dollars par an pour des serveurs dotés de 1 à 4 sockets. Elle coûte le double à partir de cinq sockets, selon le tarif d'Oracle. 

Oracle a toujours considéré MySQL avec sérieux

Cette volonté de renforcer les efforts de marketing et de développement sur ce produit tient aussi, sans doute, à la concurrence d'acteurs tels que SkySQL (créé par d'anciens de MySQL) qui proposent des services de support indépendants autour de la base Open Source.

Cela ne surprend pas Curt Monash, du cabinet d'études Monash Research : « En considérant la façon dont Oracle a lutté avec les autorités antitrust pour conserver MySQL lors de l'acquisition de Sun, nous avons toujours su que ses intentions étaient sérieuses sur ce produit », se rappelle l'analyste. L'éditeur apparaîtra encore plus sérieux s'il rachète des technologies qui améliorent MySQL, comme celles d'Infobright du côté des solutions de datawarehouse Open Source. Sun avait investi dans Infobright dont les produits sont déjà intégrés avec MySQL.

Curt Monash considère aussi qu'il ne faut pas trop attendre du succès que pourrait remporter la base face à SQL Server. Il s'agit certes de la cible la plus évidente. « Mais si vous avez acheté du côté de Windows, pourquoi ne pas y rester ? La concurrence se situe surtout sur les nouvelles applications. En fait, peu d'utilisateurs passeront de l'un à l'autre », selon lui. Toutefois, de nombreux fournisseurs de solutions SaaS (software as a service) utilise la base de données Oracle Standard Edition, ainsi qu'un peu de MySQL. Ils ne voudront pas payer plus cher pour l'édition Enterprise d'Oracle ou pour la solution Exadata. Dans ce cas, MySQL pourrait leur convenir, considère Curt Monash.

Même avec les améliorations apportées à MySQL Enterprise, il reste encore de larges différences entre ses fonctionnalités et celles de la base de données phare d'Oracle, principalement dans les domaines de la sécurité, des différents types de données supportées et de l'analytique, rappelle le consultant.

Illustration : graphique comparatif présenté par Oracle sur le site de MySQL (...)

(11/03/2011 14:53:53)

XenCloud Platform, un cloud privé Open Source

Pour les entreprises de tailles moyennes, la réalisation d'un cloud privé représente quelques difficultés techniques, mais se heurte aussi à des considérations budgétaires. La communauté Xen.org à l'origine de l'hyperviseur Xen travaille depuis quelques années à élaborer une plateforme logicielle Open Source pour créer facilement des clouds privés pour ce type d'entreprises. Aujourd'hui, la communauté a publié la version 1.0 de Xen Cloud Platform (XCP).

Ce dernier comprend une plateforme de virtualisation de serveurs Open Source, l'hyperviseur Xen, la prise en charge de la brique réseau et stockage, plusieurs outils d'administration (PRA, la sécurité, le contrôle des performances en temps réel, la prise en charge du multitenant, etc.) et une compatibilité avec les systèmes d'exploitation Windows et Linux. Pour les adeptes de l'Open Source de bout en bout, Xen.org annonce l'intégration de sa solution avec la version Bexar d'OpenStack (projet de cloud Open Source promu par RackSpace avec des briques technologiques de la NASA).

La version 1.0 de XCP est disponible en téléchargement à cette adresse.

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