-Salesforce et Google Cloud renforcent leur partenariat. La firme dirigée par Marc Benioff a depuis la fin 2024 réorienté sa stratégie IA autour des agents sous l’ombrelle Agentforce. Aujourd’hui, elle annonce un renforcement de son partenariat avec Google Cloud. Les utilisateurs pourront ainsi développer des agents à partir des modèles Gemini et de la plateforme Vertex AI du fournisseur de cloud. Agentforce fonctionnera sur l'infrastructure de Google Cloud. Par ailleurs, Service Cloud du spécialiste du CRM en mode SaaS va s’enrichir de la traduction en temps réel, des recommandations personnalisées de Google Customer Engagement. Salesforce annonce aussi une intégration plus poussée entre Slack et Workspace de Google. Selon Bloomberg, l’accord entre les deux sociétés représente un contrat de 2,5 Md$ pour le fournisseur de cloud.
-Les changements de Docker Hub révisés. En novembre dernier, le spécialiste de la conteneurisation a annoncé des modifications sur son service Hub, le référentiel d’images. Elles devaient intervenir le 1er mars prochain et viennent d’être reportées au mois d’avril. L’éditeur revoit aussi ses limites d’extraction d’image pour les utilisateurs gratuits en faisant la distinction entre ceux non-authentifiés et authentifiés. Ces derniers voient leur plafond passer de 40 à 100 extractions par heure. Les abonnés à un forfait ne sont pas limités en nombre d’extraction. Par ailleurs, Docker suspend sine die la facturation basée sur le stockage en préférant se concentrer sur l’élaboration d’un outil pour optimiser les espaces de stockage.
-Microsoft annule des locations de datacenter IA. Selon Bloomberg qui cite une analyse de TD Cowen (filiale de la banque d’investissement TD), la firme de Redmond aurait annulé des contrats de location de datacenter pour l’IA avec au moins deux opérateurs aux Etats-Unis. Pour les analystes de TD Cowen, Microsoft se trouverait dans une situation « d’offre excédentaire » dans le domaine de l’IA et chercherait à rationaliser son portefeuille notamment auprès d’OpenAI. Ils observent que la société « a renoncé à plusieurs contrats de plus de 100 MW sur plusieurs marchés qui en étaient au début ou au milieu des négociations ». Un moyen également d'attendre les répercussions des décisions de Donald Trump sur les droits de douane pour ré-internaliser certaines activités aux Etats-Unis mais pas à n'importe quel prix.
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