« De retour », « enfin ils sont revenus à la raison », « un miracle » : les messages étaient nombreux sur les réseaux sociaux pour saluer la réactivation des licences perpétuelles de VMware. Pour mémoire, l'une des premières décisions de Broadcom après le rachat du spécialiste de la virtualisation avait été de mettre fin aux licences perpétuelles et de guider les clients vers des offres packagées. Ces annonces avaient marqué le début de relations tendues entre les clients et le fournisseur.

À peine la nouvelle publiée, les DSI ont sabré le champagne avec les DAF, qui avaient vu les budgets alloués à VMware fortement gonfler ces derniers mois. Les partenaires étaient également en fête, réactivant les programmes d’incentives pour les ventes de licences. En revanche, du côté des solutions alternatives, l'annonce a fait l'effet d'un coup de massue, et les téléphones ont chauffé pour rassurer les clients ayant déjà migré.

Face au raz-de-marée de souscriptions, Broadcom a publié un communiqué qui a douché tous les espoirs : « Un agent IA, baptisé NostalJ, a injecté du code obsolète provenant de l’ancienne plateforme de VMware. Disposant de trop d’autonomie, il a pu déjouer les garde-fous et provoquer une véritable pagaille », précise la société. Elle ajoute : « Nous avons réussi à le neutraliser. Bien évidemment, l’ensemble des abonnements souscrits pendant cette période sont caducs et aucune action ne pourra être intentée contre nous. » Le communiqué est bien daté du 1er avril…